La parisienne

Velours doux pour cette robe de Louis Antoinette, une nouvelle styliste qui propose ses patrons. Ce modèle est très particulier et original avec ce corsage en deux parties superposées dissociées mais attachées ensemble sur quelques points et qui donne une tenue parfaite à l’ensemble qui dégage beaucoup de classe. Idéal pour ce printemps frais.

Belle proportion et taille du patron adapté à la taille réelle.

Quand je lis

il me manque toujours un protège livre…

Autrefois, le livre en cours de lecture était protégé par ce protège livre qui permettait de conserver un volume en bon état avant de le faire relier par exemple, ou tout simplement pour éviter les souillures et griffures éventuelles. On les appelait aussi liseuses, comme quoi les sens d’un mot évoluent. De taille relativement standard ils s’adaptaient à tous les livres fabriqués à partir d’un même format de feuille plié plusieurs fois pour obtenir le format souhaité par l’imprimeur in 4°, in 8°, in 16°…

Mais c’était avant la grande diversité des formats facilités par des techniques modernes et qui obéissent aussi à des besoins marketing pour se démarquer des autres. Ainsi ne serait-ce que pour les livres de poche, il existe plusieurs hauteurs et selon ce que j’achète je me trouve démunie en protège livre.

Hier soir, j’ai donc décidé d’en fabriquer un nouveau pour un titre de 300 pages de la collection Le livre de poche, et au fil de mes explorations de tissus, j’en ai trouvé deux qui s’associaient bien, dont il ne restait qu’un carré peu utilisables, mais bien pour ce que je voulais faire. Et voilà le résultat. Celui là n’a pas de marque page intégré, mais il me plaît bien avec son effet reliure à l’ancienne.

Allez on glisse soigneusement la couverture dans les rabats, on s’installe confortablement sous une lumière adaptée et c’est parti pour un nouveau monde.

et la prochaine fois je vous montre tous mes protège-livres

Faire les coulisses sur les pochons

Pour répondre à la question posée par ma fidèle lectrice et amie Cayena, voici mes trucs simples pour poser la coulisse d’un lien qui fermera un pochon. Chaque fois c’est l’occasion pour moi d’utiliser des restes.

Pour mes deux derniers pochons j’ai utilisé du biais posé après avoir terminé le pochon sur tout le tour sauf 2 cm devant : je glisse ensuite un ruban ou une queue de rat et je noue.

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Sur ce pochon, j’ai utilisé une ganse posée vers le haut (on peut choisir la hauteur, selon qu’on veut avoir un bord plus ou moins haut froncé comme un volant et j’ai glissé 2 liens qui se tirent de chaque côté

Souvent, si la hauteur de tissu le permet ou si le pochon est doublé, je délimité la coulisse avec deux lignes de points machine dans laquelle le ou les liens seront glissés : ils peuvent ressortir par une fente dans la couture de chaque côté ou par des boutonnières devant.

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et il y a aussi cette méthode où on ajoute une pièce de tissu en pour laisser passer les liens. Chaque pièce est plus étroite que la largeur du pochon et est ourlée et cousue entre le pochon et sa doublure.

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Une frénésie de pochons

Après Henri le hérisson, j’ai décidé de combler le manque de pochons pour mon usage personnel . Si si, c’est vrai, quand j’en fait, je les donne. Alors  je me suis attelée à la recherche de tissus adaptés, ni trop lourds, ni trop fins, et voilà le résultat. Bon, ils sont bien fades, malgré les reliefs de couleurs . Sans doute prochainement une petite broderie…

Un sac fleuri

Pour cette période hivernale ou le froid s’annonce (enfin pour respecter les saisons, mais en réalité les températures clémentes sont très supportables!) je viens de terminer un sac qui me donne toute satisfaction. Les Dutch sisters, et les Sauvage m’ont bien inspirée et m’ont permis de briser la barrière de la récup pour passer à la récup portable. Sans doute avec moins de style et de savoir faire. Voilà donc une nouvelle récupération de canevas tout au point de croix, en coton que j’ai fait tomber du cadre et associé à un tissu gris et ferme, bien doublé de l’intérieur d’un sac précédent, pratique et encore en bon état. La longue bandoulière  se raccourcit pour le porter à l’épaule et tout mon fourbi s’y range aisément dans les nombreuses poches plus la pochette réalisée simplement dans la chute du panneau de broderie.

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Bonne année 2016

Une occasion de retourner vers vous, préparer une nouvelle année avec quelques points et une récup ! mais surtout en profiter pour partager quelques instants pour souhaiter une belle année à tous mes lecteurs et lectrices, ici et ailleurs,

sous l’égide de ce bel encorné que j’ai récemment sorti d’un bac d’Emmaüs  et qui s’associe à merveille avec ce vieux tissu d’ameublement qui m’avait auparavant servi à faire une jupe.

DSC_1263Bientôt il trouvera quelques rondeurs avec le rembourrage et ses feuilles s’ourleront pour rappeler la rosée du matin.

Des carreaux toniques pour un patchwork minimaliste

Encore une récup de vieux vêtements (40 ans : robe de petite fille et robe de grand-mère), toute une histoire de famille dans un pochon. Comme je suis très mauvaise en couture de patch à la machine, j’ai triché en cousant des boutons aux angles. J’espère que celle qui a porté la robe (la petite fille) sera contente de la retrouver là. La grand-mère qui a inspiré tant d’idées de récupérations et d’embellissements de l’ordinaire aurait aimé.

Recycler encore et toujours

J’ai un principe, user jusqu’à la corde… tout. Ou alors en faire autre chose. Bref jusqu’au bout pour les vêtements, les objets, etc… et recycler fait partie de la démarche. Là, j’avais eu en cadeau chez un vepeciste, une série de set de tables, de sous-verre, de sous je ne sais quoi en coton bleu ciel. Pas vraiment mon style et ce dont j’avais envie. Mais tout de même une belle qualité de tissu. Première idée les sets ont été transformés en pochons, les sous verres en éventuel pochette à lavande. Mais ils ne me plaisaient pas et soudain, j’ai trouvé comment améliorer les choses et m’en servir : en les brodant.

Et voilà le résultat. Minimaliste, mais pratique et avec un peu plus de couleurs. J’aime le bleu, mais pas n’importe lequel. Indigo dans toutes ses nuances, c’est mon préféré.

Pochon longiligne

Voilà une broderie qui traine m’encombre depuis des mois, et une fois sortie de son cadre se trouve sans intérêt. Elle a été faite sur aida par ma fille il y a quelques années. Création personnelle qu’elle a abandonnée aux bons soins de sa mère. Qu’en faire ? Comment la lui restituer ? Ça y est j’ai trouvé!

Cousue sur un tissu fleuri dans les mêmes tons, la voilà mise en valeur sur ce pochon, certes un peu haut, mais qui convient par exemple au transport d’une bouteille d’eau, ou encore à transporter un tricot sur longues aiguilles… enfin elle en trouvera bien un usage.