Couture

Un vol d’oiseaux blancs

La couture m’a absorbée quelques temps. Mais alors là je sujet est sensible, voire énervant. En fait je n’aime pas coudre. j’aime trouver un modèle, des tissus, tailler. Ah, le bruit des ciseaux sur le tissu et le cri du tissu que l’on déchire dans le droit fil…

Mais après ça il faut bien terminer l’ouvrage. Alors maintenant je m’applique à trouver des modèles simples et faciles pour ne pas avoir à passer des heures courbées sur une machine à coudre récalcitrante. peine perdue, la machine est toujours récalcitrante (n’importe laquelle d’ailleurs), le modèle jamais simple et le patron souvent tiré d’une planche multiple voire d’un livre en japonais. Et je connais quoi en japonais ? Même pas capable de différencier un seul caractère. Pourtant c’est simple, mais il faut parfois adapter… donc compliqué quand on veut aller vite. Retour aux fameux patrons allemands. Burda propose des patrons simples, les explications sont traduites et maintenant on peut ne conserver que les explications en français, mais le patron lui a toujours les indications en allemand. Alors là c’est mieux. Caractères latins oblige,  j’intègre les quelques mots nécessaires pour se repérer et normalement, la taille va, sauf que je me vois avec une taille beaucoup beaucoup plus large qu’indiqué, un dos beaucoup beaucoup plus large qu’indiqué et je modifie. Je couds, j’essaie… et c’est trop grand. Là c’est mieux que si c’était trop petit, parce que je n’ai pas beaucoup d’espoir de maigrir…

Mais pourquoi tu couds alors, puisqu’on trouve des vêtements tout faits ? Mystère, mais pas tant que ça, il y a là un besoin d’avoir des vêtements à ma taille, et selon mon budget. J’aime bien changer (OK pour les couleurs on ne change pas grand chose). Ce qui se trouve dans les magasins environnants vient de Chine et d’ailleurs, et les jupes sont trop courtes, les tailles trop fines, les vestes ferment mal, les dos sont étriqués et à moins de porter une taille clown, il faut trouver un moyen d’avoir l’air un peu habillé par ses vêtements plutôt que le contraire. Évidemment si un jour je trouve la jupe impeccable avec une longueur correcte, une veste qui tombe sans gêner, j’abandonne la couture… sans regrets.

seezat(14)

Alors voilà cet envol d’oiseaux blancs. J’aurais pu choisir les oiseaux noirs, mais j’ai préféré ce mouvement de blanc qui ondule sur le fond noir du tissu Kenzo réversible. Le modèle n’est pas forcément adapté au tissu précieux dont j’ai pu trouver sur la toile un métrage isolé à bas prix. Un peu sportif sans doute, mais je suis bien dans ce modèle à taille haute qui suit la courbe des hanches pour s’évaser autour de l’axe de la fente devant. Avec un pull noir tout simple, c’est simple et chic!

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